Ce qui s'est passé ici
Belcourt fut conçu par Richard Morris Hunt pour Oliver Belmont, fils de banquier si passionné de chevaux qu'une grande partie du rez-de-chaussée fut aménagée en écuries et remises, ses appartements se trouvant au-dessus. Après son mariage avec la grande figure mondaine Alva Vanderbilt en 1896, la maison fut réaménagée pour recevoir.
En 1956, la famille Tinney l'acheta, la remplit d'antiquités européennes, de vitraux et d'armures, et l'ouvrit aux visiteurs pendant des décennies. Elle fut vendue en 2012 à une nouvelle propriétaire qui entreprit une longue restauration.
Les légendes
Deux armures seraient hantées : l'une pousserait un cri, l'autre aurait été vue bouger. Une chaise sculptée résisterait à quiconque tente de s'y asseoir, le repoussant ou le glaçant jusqu'aux os.
Visiteurs et employés ont aussi signalé une silhouette de moine, des zones froides dans la salle de bal et le sentiment que la maison ne voulait pas être dérangée.
Réalité ou légende ?
La maison, son architecte et ses propriétaires sont bien documentés ; les histoires de fantômes se sont surtout développées à l'époque des Tinney, où elles faisaient le succès des visites. Beaucoup des antiquités « hantées » venaient d'ailleurs, avec leurs histoires.
Visiter
Belcourt est une propriété privée en restauration, avec des visites publiques seulement par périodes. Renseignez-vous avant de venir ; sinon, admirez-la depuis Bellevue Avenue.